L’Ordre National du Mérite a été institué
en 1963 par le Général De Gaulle pour récompenser les mérites distingués, militaires ou civils, rendus à la Nation Française par ses citoyens. Cette haute distinction a été remise le 5 février dernier par Daniel Spagnou, Député Maire de Sisteron à Christiane Gherbi, une femme au parcours marqué par la volonté, la force et la détermination. Sa grande générosité
lui a permis de mettre son dynamisme au service de causes qui l’ont touchée et a su donner un visage aux valeurs symbolisées par cette médaille : Honneur, Solidarité, Mémoire… Nous avons rencontré Daniel Spagnou et Christiane Gherbi , ils nous ont exprimé les émotions qui les ont guidés dans leurs choix et leurs aventures humaines. Rencontres avec deux personnalités qui méritent le détour.
Depuis mon élection aux municipales de Barcelonnette en 1971, je n’ai qu’un seul but dans ma fonction de Maire : faire du social.
Je veux pouvoir aider les autres et avoir les moyens d’aider les plus démunis. Je suis issu d’une famille modeste de la Vallée de l’Ubaye et à travers tous mes mandats, j’ai souhaité mettre en oeuvre ma passion pour le social. J’essaie de participer a toutes les bonnes causes, je soutiens la Liberté du Tibet, je milite pour la libération de nos deux journalistes (Hervé Ghesquière et Stephane Taponier, détenus en otage par les talibans depuis le 29 décembre 2009 ), j’apporte tout mon soutien aux associations de défense des droits fondamentaux, notamment pour les animaux. Les valeurs de la République m’ont toujours accompagnées dans la vie, la famille et la solidarité sont des éléments qu’il faut absolument cultiver.
On dit de moi à Paris que je ne suis pas comme les autres ! Mais pour moi l’orgueil de la fonction n’existe pas… Les sacrifices sont importants pour honorer les valeurs que je défends et améliorer le quotidien de nos administrés. Mes électeurs sont à l’origine de mon humilité, j’ai une proximité naturelle avec les gens et j’ai un besoin vital de contact avec mes administrés. Cela fait 28 ans que je suis Maire et je fais partie de la vie et de l’histoire des nombreuses familles qui m’entourent. Les Sisteronais sont ma grande famille et j’ai pu mesurer le soutien qu’ils me portent dans les épreuves que j’ai
traversées.
Que représente votre rôle dans l’attribution de cette haute distinction ?Je suis clairement dans la représentation des valeurs de la République, je suis fier pour Christiane. J’ai une grande admiration pour son parcours et son histoire qui me rendent encore plus fier de mon pays. La République a toujours su être généreuse. Christiane est issue comme moi d’une famille modeste, ses racines Harki forcent encore mon respect car cette communauté a tout quitté pour venir ici. Nous avons une dette envers eux… une dette morale. Il est tout naturel pour moi d’avoir dans mon équipe une enfant de Harki, qui a su se battre par son travail pour s’imposer dans sa belle réussite. Je la connais depuis ses 18 ans et je l’ai vue évoluer dans sa lutte, militant pour les droits des harkis. En dehors de sa réussite professionnelle, il faut remarquer tout le bénévolat mis en place pour défendre toutes les causes qui lui semblent justes. Elle a vraiment beaucoup de mérite…
Le mérite aujourd’hui c’est de s’occuper des autres… On vit dans une époque difficile où nous n’avons plus les moyens financiers d’être à la hauteur de nos valeurs solidaires, cela crée de la crispation. Il faut avoir du mérite pour faire preuve de solidarité aujourd’hui et Christiane est une personne formidable en cela. C’est certainement une des femmes qui aura marqué ma vie.
Cela m’a excédé… je m’attache à améliorer le quotidien de mes administrés et ce terme ne représente rien. Je préfère me poser la question de la laïcité qui correspond mieux aux besoins communautaires exprimés sur le terrain. Voilà un débat de qualité : il y a des religions multiples dans la société moderne et il faut en parler. Le rôle politique n’est pas de définir une Identité Nationale mais bien de jouer un rôle éducatif à travers un message de tolérance entre les différentes communautés et religions. Le Maire est le mieux placé pour cela.
La fonction en elle-même permet d’avoir les moyens d’améliorer le quotidien, c’est une vocation sociale. Au-delà de nos frontières, mon statut politique m’a permis à plusieurs reprises de venir en aide aux plus démunis et ainsi sauver de nombreuses vies des tragédies de la guerre. J’aime m’occuper des causes qui semblent perdues jusqu’à trouver satisfaction. A 30 ans j’étais président de 11 associations et j’ai pu faire beaucoup de social dans mon travail de Directeur de banque.
Je vais vous faire une confidence : dans tous les mandats que j’ai eu, le plus beau, c’est celui de Maire ! Je me suis épanoui au cours de ces 40 années de mandat et j’ai consacré ma vie aux autres. Je ne changerai rien, je referai exactement le même métier. Il y a trop de belles récompenses humaines.
C’est une véritable fierté ! Cette médaille incarne les valeurs que j’ai portées, que je porte et que je continuerai a porter car c’est ce que l’on m’a enseigné : le sens de l’Honneur, de la Solidarité et de la Mémoire ».
C’est mon père, arrivé d’Algérie en 1962 qui m’a d’abord éduqué à ces valeurs et c’est un immense honneur pour moi, au nom de tous les supplétifs, de recevoir une distinction de la République Française. J’ai un grand merci à adresser à mon père, par son ouverture d’esprit et ses nombreuses valeurs, il m’a donné les possibilités et l’envie de vivre et de travailler en avançant toujours positivement.
Prendre tout ce qu’il y a à prendre de vivant pour être « égoïstement » fier de soi, digne et honnête. J’ai reçu ces valeurs là il y a longtemps d’un homme qui avait l’intelligence du coeur et le sens de l’Honneur, de la Solidarité et de la Mémoire.
La famille a une grande place dans votre histoire. Cette récompense leur est aussi un peu dédiée ?Bien sûr ! Cet Insigne récompense mon histoire, mon parcours, ma famille mais aussi tous ceux qui m’ont aidé à me construire au fil des événements de ma vie. Elle s’inscrit dans le devoir de Mémoire, celui d’une fille de Harki qui rêvait de liberté à ses quinze ans… J’ai pu exprimer mon envie d’aller vers les autres, de découvrir la vie et d’être en liberté. Beaucoup de gens m’ont aidé à canaliser cette énergie à travers de nombreux projets et cette haute distinction qui m’est remise est due à toutes ces aventures humaines que nous avons vécues ensemble. J’ai choisi de m’impliquer dans la vie associative parce que j’aime profondément les gens, la vie et par-dessus tout les aventures Humaines. La Vie Associative, c’est tout ça ! Il faut écouter, demander, donner et recevoir et ça c’est mon carburant !
Cet honneur me rappelle que c’est un appétit, une curiosité et un amour de la vie qui me permettent chaque jour de trouver la force de renverser les obstacles et d’avancer, d’aider ou de demander de l’aide pour aller de l’avant et construire.
J’ai beaucoup reçu de mes échanges avec mes semblables et j’ai toujours ressenti cette envie de donner en retour et de défendre les valeurs solidaires. C’est aussi ce que j’essaie d’enseigner à mes deux filles, Charline et Solène, pour les guider dans l’itinéraire de leur vie et leur transmettre à mon tour ces valeurs. Charline, ma fille ainée, est éducatrice dans un foyer à Digne, elle encadre des enfants placés par décision de justice et les accompagne dans leurs difficultés ; Solène est en 1° au Lycée Paul Arène, elle a reçu en 2010 une bourse aux Mérites de l’Inspecteur d’Académie et effectué un mandat de deux ans au Conseil Municipal Jeune, elle se destine à de brillantes études. Elles sont le moteur et la plus belle illustration de ma vie.
C’est la preuve que la tolérance peut nous guider par tous les temps et qu’elle permet de tout transformer pour réussir à rassembler les gens autour de valeurs simples mais solides. Le symbole du
rassemblement et de l’amour, le symbole de la valeur de l’action.
Parce que j’ai foi en l’avenir, j’aimerais terminer par un message qui s’adresse à tous, mais plus particulièrement à ma famille : j’aimerai que l’on puisse se rassembler encore de nombreuses fois pour partager les mérites que nous portons tous en nous et profiter de ce que la vie porte en elle.
2009 à ce jour : Adjointe administrative au Lycée Paul Arène.
1990-2007 : Responsable administrative au Greta antenne de Sisteron.
2007 : Nommée à l’Inspection Départementale de l’éducation de Sisteron.
Depuis mars 2007 : Conseillère Municipale. Déléguée aux manifestations et aux activités festives de la Ville de Sisteron, chargée des liens avec les associations locales.
« Association Union des Rapatriés
de Sisteron » : renouer, maintenir et développer des liens de solidarité et d’entraide.
Activités concernant le dossier de la Mémoire des Harkis : Visite du Camp et Musée de Rivesaltes, aujourd’hui détruit, où des milliers de Harkis et leurs familles ont transité et séjourné en arrivant d’Algérie;
Journée de Mémoire Harki à Rosans (05)
« Association Recherche de l’Homme et de la Nature » (Salignac) : Membre de 1983 à 1986. Cette association intervenait à la suite d’une décision judiciaire de placement d’enfants et travaillait à leur permettre de découvrir des milieux différents.
« Association Domus » (Melve) : Membre de 1987 à 1990 cette association était identique à l’association Recherche de l’Homme et de la Nature.
« Association Vivre l’école aux Plantiers » et « Vivre l’école à Sisteron » : Vice-secrétaire de 2003 à 2005 et membre de 2001 à 2003. Organisation de courses d’orientation, kermesses, vente de produits fabriquées par les mamans et les enfants, lotos etc.
« Association KIADIHOP » : Cette association a pour but d’organiser et de gérer une Fête médiévale.
LE TELETHON – LE SIDACTION
GALA HUMANITAIRES : En faveur d’enfants soleil Haïti : 12 février 2010 ;
En faveur de l’Association Grégory Lemarchal(mucoviscidose) : 12 mars 2010.
Tous les fonds récoltés ont été reversés en totalité.
Mairie de sisteron
place de la république
04200 SISTERON
Tel : 04 92 61 00 37
Fax : 04 92 61 28 02
Par Marion VAUDOIS.
En janvier 2011, Caroline Biguet et Benjamin Debruyne ont installé les cuisines de leur restaurant à Peipin et nous proposent une carte «locavore» !
Loca…quoi ?! Pour les moins informés, le mouvement locavore encourage l’achat de produits frais et de saison sur les marchés et auprès des agriculteurs ou paysans locaux. Choisir leurs propres aliments en faisant valoir la qualité du produit frais et locaux dont le goût est sublimé, c’est le parti pris et brillamment défendu par ce couple aux idées neuves. Jazette Magazine vous propose une rencontre «Au Gré du Marché» !
Benjamin : Je suis dans la restauration depuis 1998 et nous sommes arrivés à Volonne en 2007. J’ai été chef cuisinier au Stendhal à Château-Arnoux ces 3 dernières années et nous avons décidé d’ouvrir notre restaurant l’an dernier.
Caroline : On a quitté Lyon pour des raisons professionnelles, je passais le concours d’entrée à L’IUFM (Institut de Formation des Maîtres) et entre temps, je suis devenue maman d’une petite Lula ! C’est un rôle qui nous a fait nous poser plus de questions sur l’éducation et l’alimentation… On a une telle qualité de vie ici, on peut s’approvisionner directement chez les petits producteurs et on a eu envie de pousser l’idée avec le restaurant.
Expliquez-nous le concept de votre «Restaurant Locavore» ?Caroline : Ce n’est pas un restaurant «Bio» ! On privilégie un maximum, dans la mesure du possible, un approvisionnement local. Cela nous permet de ne cuisiner que des produits frais et de saison. On aime le Bio, bien sûr, mais de nombreux producteurs n’ont pas ce label et proposent néanmoins des produits très sains !
Benjamin : J’aime proposer des produits de saison, lorsque je travaille un poisson frais, je retrouve les vraies valeurs du métier. Et puis on essaye de soutenir les producteurs et agriculteurs locaux, c’est un souci éthique, une idéologie : pourquoi aller chercher loin ce que l’on a chez nous ?!
On tente de remettre au goût du jour certains produits oubliés, on les travaille différemment…
Benjamin : Tous les fruits et légumes bio sont de «Com’ 3 pommes» à Peipin, le pain Bio est produit par «La Paline» à Sisteron, «L’étal des Paysans» nous fournit les huiles, viandes, charcuteries et fromages.
Pour la viande Bio, nous avons choisi les porcs plein air et les veaux rosés, de la «Ferme du Noyers» à Aubignosc (Voir article p.25). L’huile d’olive est produite par Nicolas Maurel à Volonne, pour les graines germées et céréales, nous allons chez «La Vie Claire» à Peipin.
Caroline : Pareil pour le bar, les sirops sont produits par «Cueilleurs de Douceurs» et les vins sont issus de la Cave «La Gargoulette» à Chateau-Arnoux…
D’autres approvisionnements, comme la bière bio ou la crème de marrons, sont hors du département mais tout cela reste de production Artisanale Française !
Caroline : Ah oui ! Le C.A.T (Centre d’Aide par le Travail) de Saint-Auban a réalisé toutes les tables et s’occupe des prestations de blanchisserie; les chaises, accessoires , etc… ont été chinés à droite et à gauche et quelques beaux meubles achetés chez «Différence II» à Peipin. Pour la déco quotidienne, nous faisons résidence d’artistes et nos murs sont à la disposition des peintres et photographes locaux. Les travaux aussi ont été réalisés par des artisans du 04 et notre nouvelle terrasse est une réalisation de Durtschi Paysage, une entreprise Peipinoise !
Caroline : On accueille surtout une clientèle de mamans qui se retrouvent autour d’ateliers, quelques clientes de l’institut de beauté «Aux Délices des Sens» et du salon « Symbio’s Coiffure» en attente de soins… De nombreux retraités viennent aussi déguster les pâtisseries du chef !
Quel type de clientèle recevez-vous au restaurant ?Benjamin : Elle est très variée, on remarque qu’il s’agit de personnes soucieuses de leur alimentation. On propose une cuisine traditionnelle avec des plats comme la poule au pot, la tête de veau, des terrines «maison»… On accueille de nombreux commerçants de la zone d’activité, des familles, des groupes, les producteurs…
Caroline : Oui, nous avons installé un coin enfants qui est très apprécié. Il permet aux parents de dîner sans stress et aux enfants de s’amuser avec la dînette et les livres… D’ailleurs, notre livre d’Or remporte un grand succès auprès des enfants. On accorde une grande place aux familles !
Benjamin : On a mis en place un menu adapté aux enfants, selon leur age, avec wings de poulet fermier et poisson pané «maison»… Ici les enfants aiment les légumes ! Nous ne servons pas de frites mais on essaye de leur faire découvrir les saveurs, de les initier aux goûts.
Caroline : Nous avons fait installer une belle terrasse ombragée en bois charpenté pour augmenter la capacité du restaurant et proposer un extérieur chaleureux à notre clientèle. On invite les lecteurs de Jazette à venir la découvrir !
Benjamin : On va concocter des thés glacés, des smoothies et milkshakes, des jus de fruits et légumes frais pressés… J’aimerai aussi proposer des ateliers autour du goût, des cours de cuisine, etc…
Au gré du marché
za champarlau
04200 Peipin
Tel : 04 92 36 08 56
au-gre-du-marche (at) orange.fr
Zoom sur les producteursPierrick : J’ai toujours baigné dans cet environnement, mon grand-père était agriculteur à Peipin et ma mère est productrice de volailles bio. Très tôt j’ai réalisé que je ne m’épanouissais pas à l’école et je me suis dirigé vers la Maison Familiale Rurale de Ventavon pour mon cursus 4° et 3°. J’ai enchaîné avec un BEP/BAC Pro Agriculture au Lycée Agricole de Gap. Je suis sorti avec mon diplôme en poche en juin 2009, l’exploitation est installée depuis le 4 mars 2010 exactement !
Manon : Mon grand-père produisait du foin, des céréales et élevait des brebis dans les Bouches du Rhône. Je ne me destinais pas à ce métier, je travaillais dans le service à la personne à Gap et un accident de travail m’a conduit à faire une reconversion professionnelle. Je suis actuellement en formation pour préparer mon diplôme d’agriculture et m’installer à l’automne 2011. Avec Pierrick, nous allons faire une société, le GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) entre conjoints.
Pierrick : Nous élevons des porcs plein air et des veaux rosés. On est en conversion Bio pour les veaux rosés, le label sera disponible pour avril 2012. Pour le porc c’est plus compliqué, on pourrait l’obtenir mais il faudrait pouvoir trouver des porcelets certifiés bio directement chez les «naisseurs».
Manon : Nous les achetons sevrés, à 44 jours, et nous les engraissons en «bio», sans avoir le label, comme l’explique Pierrick … Tout est très réglementé dans ce domaine.
Pierrick : Tout à fait, nous avons choisi de ne faire que de la vente directe pour profiter du contact avec le consommateur et une revalorisation des produits. On propose nos viandes sous forme de caissettes avec différents morceaux de type rôtis, côtelettes… Ce système est avantageux pour le consommateur car notre prix au kilo est très compétitif et nos morceaux sont emballés sous vide et étiquetés pour une meilleure conservation (3 semaine au réfrigérateur ou à congeler directement).
Manon : Ces caissettes sont disponibles en 5 et 10 kg. Il suffit de nous téléphoner pour passer commande et 15 jours avant la livraison nous prenons contact avec le client pour définir l’heure et le lieu souhaités pour la livraison. Hors caissettes, on propose aussi les saucisses sous vide : en hiver des saucisses de ménage et en cette saison, des chipolatas.
Pierrick : la réglementation, les coûts très élevés des équipements…
Manon : Heureusement que l’on est passionnés par ce métier ! Le contact avec les animaux est exceptionnel pour qui sait l’apprécier. La plus grosse difficulté pour moi c’est de ne pas trop m’attacher aux bêtes destinées à la consommation… On donne des noms à ceux que l’on garde pour agrandir le troupeau.
Ferme du Noyer
Rue du puits
le Forest
04200 Aubignosc
Tel : 06 41 60 75 00
Pour les commandes
Tél. : 06 36 97 97 34
manon.albert (at) orange.fr
Crédits Photos : Plume Graphique
Installée depuis octobre 2007 dans les locaux de l’Espace Grand Champ à Peipin, l’Université du Temps Libre (U.T.L) continue de développer son activité et enrichit chaque année son offre de stages, ateliers et formations. Mireille Sicard, Chargée de développement à la Fédération Départementale des Foyers Ruraux 04 nous a présenté le rôle, les missions et projets de l’ U.T.L.
L’ Université du Temps Libre est, depuis le 6 mai 2011, une association adhérente à la Fédération Départementale des Foyers ruraux du 04. Elle permet à toute personne de se former tout au long de la vie, sans conditions d’âge ni de diplôme. Elle fait en sorte que vivre dans un monde rural éloigné ne soit pas un handicap pour accéder à la formation permanente et elle s’assure que les enseignements dispensés sont accessibles à tous, à tous les niveaux et à toutes les générations sans exclusion d’aucune sorte.
ObjectifsOrganiser des stages, des cours ou des modules sur des thématiques avec des intervenants de qualité;
Animer les territoires ruraux en s’appuyant sur le réseau des Foyers Ruraux par l’organisation de conférences, d’ateliers débats, de cafés découverte, de sorties patrimoine…;
Créer des événements comme « la dictée de l’ UTL », des voyages thématiques et culturels;
Développer des partenariats avec le monde de l’entreprise,
17 cours accueillant de 7 à 15 participants,
10 modules thématiques (audiovisuel, œnologie, littérature, atelier mémoire…)
Des conférences (« silence, on vaccine », « la peste à Sisteron », «Dracula»…)
La dictée de l’UTL (programmée le 8 janvier 2011)
Des projets pour la période d’été.
Dans le cadre de ses actions l’UTL a mis en place une Université d’Eté. L’objectif est de permettre aux habitants du département ou à des vacanciers en recherche de culture de découvrir le patrimoine local à travers une formation de 30 h organisée du 25 au 29 juillet 2011.
La valorisation du patrimoine est un enjeu majeur dans les missions quotidiennes de l’UTL. Connaître la notion de patrimoine, sa genèse, les différents types, les procédures de classement, ou encore identifier les acteurs du patrimoine permettra de sensibiliser les personnes a son importance.
Cette université estivale permet d’organiser des visites de sites locaux remarquables pour illustrer la formation théorique.
Perspectives 2011/2013Développer les activités de l’UTL, les partenariats avec les acteurs de la vie économique de Peipin et du territoire du Pays Sisteronais-Buëch;
Accompagner les usagers de l’UTL vers la création d’une association;
Consolider l’organisation et le financement (partenariat, mécénat…).
Nombre d’adhérents :
141
Nombre d’élèves :
190
Nombre de cours :
27
Nombre d’heures d’enseignements :
605
Samedi 18 juin : 9h30 à l’Espace Culturel de l’UTL
Découverte des plantes comestibles
Randonnée autour de Volonne pour la découverte, l’observation, la cueillette, la récolte, la préparation et la dégustation des plantes sous forme de pesto, tisanes, tapenades…
Mardi 21 Juin : 18h à l’Espace Culturel de l’UTL
Conférence sur les abeilles.
Venez fêter l’été en observant le travail d’une Reine et de ses Ouvrières dans leur Palais alvéolé…
Vendredi 24 juin : Dès 16h à l’Espace Culturel de l’UTL
Journée portes ouvertes de l’UTL et pot de clôture …
Du lundi 25 au vendredi 29 juillet Université d’été.
• 2 jours d’ethnologie
• Une journée de patrimoine
• Une journée d’oenologie
• Une journée de visites en Provence pour clôturer l’université d’été.
Programme détaillé et tarifs sur demande à l’UTL.
Mercredi 21 septembre dès 14h à l’Espace Culturel de l’UTL
Rencontre avec les enseignants et présentation des programmes de l’année 2011-2012.
Du 22 au 30 septembre FDFR 04
Inscription pour l’année 2011-2012.
Merci de respecter ces dates pour les démarches administratives
Lundi 10 octobre 2011 RENTREE de l’U.T.L.
Durance-Provence pour l’année scolaire 2011-2012.
Université du Temps Libre
Le Grand Champ
04200 PEIPIN
Tél. : 04 92 62 60 59
www.utl-peipin.fr
utl.peipin (at) mouvement-rural.org
Fédération Départementale
des Foyers Ruraux 04
Le Grand Champ
04200 PEIPIN
Tél. : 04.92.62.67.71
Fax : 04.92.62.62.05
fdfr.04 (at) mouvement-rural.org
Association agréée par le Ministère
de la jeunesse et des sports et le
Ministère de l’agriculture et de la pêche.